Au XXIème siècle, le secteur électronique entretient sa légende : les acteurs du domaine continuent de produire des systèmes de plus en plus perfectionnés qui, après une phase de développement réservée aux professionnels, deviennent accessibles au grand public. Des smartphones aux objets connectés, ces innovations contribuent directement à l’évolution de la société et à l’amélioration de la vie quotidienne. Notre guide complet vous emmène à la découverte du secteur électronique, de ses métiers, de ses formations et de ses perspectives d’évolution.
Le secteur électronique regroupe l’ensemble des activités liées à la conception, à la fabrication et à la maintenance des composants, cartes et systèmes électroniques destinés aux domaines industriels. Il peut notamment s’agir de l’aéronautique, la santé, l’automobile, les énergies renouvelables et bien d’autres.
Désormais à la base de nombreux produits de consommation courante, ce secteur est stratégique pour l’industrie. La filière électronique se caractérise par ailleurs par une grande diversité d’entreprises, allant des start-ups aux grands groupes internationaux, et par le dynamisme de ses métiers. Ces derniers sont en évolution permanente, cherchant à intégrer les nouvelles technologies pour mettre au point des solutions toujours plus innovantes.
Du technicien de maintenance au chargé de contrôle, le secteur électronique dispose d’une palette de métiers très étendue. Parmi les ingénieurs, trois professions sont représentées :
Portée par le développement du télétravail et les besoins croissants des entreprises en expertise spécialisée, la pratique freelance se développe dans le secteur électronique.
Flexibilité permettant de répondre à des projets ponctuels, apport d’un regard extérieur, expertise pointue en recherche et développement, production ou maintenance : le recours aux services d’un freelance présente bien des avantages pour l’entreprise.
Dans le secteur électronique, PME (Petites et Moyennes Entreprises), start-ups et grands groupes font fréquemment appel aux professionnels indépendants pour des missions dans la conception, le développement de systèmes complexes et les contrôles de qualité.
Devenir freelance dans l’électronique permet de jouir d’une grande autonomie dans l’organisation du travail. Il devient aussi possible de choisir des projets diversifiés et des missions dans différents domaines, de l’énergie aux industries médicales.
Le professionnel peut enfin espérer des gains financiers importants, tout en conciliant son emploi du temps avec sa vie personnelle.
Pour dénicher des missions correspondant à ses compétences et à sa spécialisation, le travailleur freelance peut démarcher les entreprises, ce qui se révèle vite chronophage, ou utiliser les plateformes spécialisées. Celles-ci fournissent un cadre propice aux échanges. Les professionnels y trouvent leurs premiers clients, tandis que les entreprises peuvent comparer les profils des ingénieurs indépendants disponibles.
Les formations pour exercer dans le secteur informatique vont du Bac professionnel à un diplôme d’ingénieur ou à un Master (niveau Bac +5). Un Bac professionnel ou un BTS (Brevet de Technicien Supérieur) est souvent suffisant pour travailler en tant que technicien ou opérateur de maintenance.
En France, la formation de l’INSA (Institut national des sciences appliquées) des campus de Lyon et Toulouse fait partie des voies les plus prisées par les étudiants. Il est aussi possible d’intégrer l’école Polytech de Nice-Sophia ou de suivre la formation des Arts et Métiers Sciences et Technologies.
Il faut par ailleurs accorder une grande importance à la formation continue, qui permet de se tenir à jour concernant les dernières technologies de la filière.
Secteur transversal, l’électronique livre des systèmes aux domaines suivants :
Les professionnels de l’électronique assurent également la maintenance et le développement de ces composants. Il ne s’agit là que des domaines principaux en lien avec le secteur électronique.
En raison de sa position transversale, le secteur est considéré comme stratégique dans de nombreux pays, dont la France. L’importance des systèmes électroniques pour la navigation et, donc, pour la défense, justifie cette dimension. Le soutien à la production de composants au niveau national fait donc partie des politiques publiques.
En contrepartie, les professionnels du secteur doivent se conformer à des normes parfois strictes quant à la qualité des systèmes électroniques. Il leur faut également suivre une formation continue, rendue nécessaire par l’introduction des technologies de l’intelligence artificielle et du machine learning.
La cybersécurité protège les données, sécurise les communications et réduit les risques d’intrusion dans les systèmes électroniques. Elle garantit aussi le fonctionnement des dispositifs connectés.
La réduction de leur taille limite la dissipation de la chaleur et complique la fabrication. Des innovations constantes sont nécessaires pour maintenir leur qualité tout en réduisant leur consommation énergétique.
Les composants non recyclés libèrent des substances toxiques, comme le plomb ou le mercure. Leur recyclage permet aussi de récupérer des matériaux rares, de limiter l’exploitation des mines et de favoriser l’économie circulaire.