Portée par un trafic aérien toujours croissant et une hausse des budgets de la défense dans de nombreux pays, le secteur de l’aéronautique connaît un essor important. Certaines études anticipent ainsi une progression de la taille du marché mondial de l’aéronautique de 385,51 milliards de dollars en 2025 à 552,06 milliards de dollars en 2030. Suivez notre guide complet pour tout savoir de l’aéronautique et de ses perspectives d’emploi.
L’aéronautique regroupe l’ensemble des activités liées à la conception, à la fabrication et à l’exploitation des systèmes de transport évoluant dans l’environnement aérien. Il peut s’agir d’avions, d’hélicoptères ou encore de drones. Il se distingue du domaine spatial, consacré aux appareils opérant hors de l’atmosphère terrestre.
Premier contributeur à la balance commerciale française, le secteur aéronautique occupe une place stratégique dans l’économie de l’Hexagone. Il s’inscrit dans une dynamique à la fois nationale et européenne, structurée autour de grandes entreprises (Airbus, Safran, Thales, Dassault), d’organismes publics (la Direction Générale de l’Aviation Civile) et de PME (Petites et Moyennes Entreprises). Les industriels sont notamment regroupés au sein du GIFAS (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales).
Ce réseau collaboratif favorise la compétitivité de l’industrie aéronautique française qui s’appuie sur une longue tradition d’excellence technologique.
L’aéronautique repose en grande partie sur la R&D (Recherche et Développement), ce qui entraîne une importance prioritaire des ingénieurs pour créer, évaluer et transformer les appareils destinés au trafic aérien. Les métiers de l’aéronautique couvrent ainsi l’ensemble du cycle de vie des produits, des études de conception aux opérations de soutien en ligne (maintenance et logistique) :
Ces dernières années, le recours au travail indépendant s’est développé dans le secteur aéronautique. Il permet de répondre aux besoins ponctuels liés aux projets complexes et aux variations de charge engendrées par les commandes internationales.
Dans l’aéronautique, les entreprises ont tendance à faire appel à un freelance pour des missions précises de court ou moyen terme, comme les essais, la certification, la résolution de non-conformités, la mise en sécurité ou l’amélioration de la chaîne de production.
Le travailleur indépendant intervient donc sur des périmètres techniques clairement définis et, en général, sur un seul système ou un seul équipement.
L’entreprise peut ainsi intégrer rapidement dans ses équipes une expertise qui dispose de compétences non présentes au sein de ses ressources humaines. Pour l’ingénieur, le statut de freelance permet de gagner en autonomie et de varier les projets pour un enrichissement professionnel permanent.
La relation entre l’entreprise et le freelance est basée sur un contrat clair, avec exigences de confidentialité et de qualité.
Société d’aéronautique ou travailleur indépendant, n’hésitez pas à utiliser les plateformes du Web dédiées au freelancing. Ces dernières facilitent la prise de contact entre les sociétés et les experts freelances, dans un climat de confiance garantissant la sécurité du contrat.
Des études dédiées à l’aéronautique peuvent commencer par l’obtention d’un bac général ou d’un bac professionnel aviation générale. Il est ensuite possible de poursuivre par un BTS aéronautique ou d’intégrer une école spécialisée, comme l’Institut Aéronautique Amaury de la Grange, l’École d’ingénieurs aéronautique et spatiale Paris IPSA ou l’École supérieure d’aviation.
D’une façon générale, les professionnels de l’aéronautique doivent disposer de connaissances avancées en mécanique, électronique, informatique embarquée et sciences physiques.
La formation continue occupe une place importante au sein de l’industrie, afin d’accompagner l’évolution rapide des technologies et des normes. Des organismes comme le GIFAS contribuent à l’harmonisation des formations.
L’aéronautique partage avec le domaine de l’espace de nombreuses technologies. Les deux secteurs sont très proches et collaborent dans les entreprises sur :
L’aéronautique a par ailleurs pour clients le secteur de la défense, le transport civil et la logistique. Elle est aussi associée sur de nombreux projets avec les domaines de l’électronique et de l’informatique industrielle.
Ces politiques ont pour principales conséquences la mise en place d’actions concrètes (recherche de carburants durables), le développement de nouvelles compétences en éco-conception et la création de certifications vertes.
La fonction publique encadre les métiers de l’aéronautique via la réglementation, la certification, le contrôle de la sécurité et le soutien aux politiques industrielles nationales.
Les analyses récentes laissent prévoir un fort développement de l’aéronautique à moyen et long terme. Les perspectives d’emploi sont solides et les métiers du domaine sont notamment portés par la défense et le renouvellement des flottes de transport.